Appel à Projet de Recherche 2017

Cette année vous pouvez soumettre:
  • un projet de recherche spécifique à l'OHMI Nunavik et répondant à un ou plusieurs axes prioritaires;
  • un projet InterOHM ou APR du réseau des OHM qui vise à soutenir des projets dont les recherches s'inscrivent sur le territoire d'au moins deux OHM,
  • une demande de contrats  post-doctoraux (sont ouverts cette année au concours 3 contrats postdoctoraux).
Pour ces deux derniers types de projets (ROHM, post-doctoral) : veuillez, avant toute soumission via le site du DRIIHM, prendre contact avec le ou les directeur(s) de(s) OHM concerné(s).

Aucun projet doctoral ne sera soutenu cette année.

Les dates à retenir

  • Lancement de l'appel à projets : 1er octobre 2016
  • Limite de soumission des dossiers : 30 novembre 2016 (minuit heure de Paris)
  • Résultats des Appels à Projets de Recherche : 5 janvier 2017
  • Résultats des Appels à Projets Post-Doctoraux : 9 février 2017

Séminaire INUIT STUDIES- ST JOHNS LABRADOR

NouCONFERENCE LOGOs sommes plusieurs à être présents de l’OHMI Nunavik au colloque Inuit Studies à St Johns Labrador qui a lieu du 7 au 10 octobre.

Les présentations de nos collègues sont les suivantes :

 

  1. André Ravel – The Inuit and their dogs in Nunavik and Nunavut today: An interdisciplinary perspective.
  2. Sylvie Blangy – Responsible research: addressing community concerns in a holistic approach. Building bridges between academics for improving the well;-being of Inuit communitie.
  3. Annie Lamalice – Nordic agriculture. Can community and participatory horticulture projects contribute to the development of a new sustainable food system in Nunavik?
  4. José Gérin-Lajoie, Hilda Snowball and Vanita Weeta lttuk, and Tim Anavipik-Soucie – A collaborative bio-monitoring of the George River water quality as an empowerment tool in Kangiqsualujjuaq.
  5. Étienne Le Merre – The Forum on environmental impacts of Raglan mine:a new type of participatory approach toward co-governance.
  6. Armelle Decaulne – Slope dynamics in the Tursujuq National Park: nowadays hazards and risk.

Exposition NUNAVIK Grenoble

expogrenobleafficheGrenoble présente  jusqu'au 02 janvier 2017 une superbe exposition sur le Nunavik en terre inuit.

En collaboration avec les Musées de la civilisation à Québec et l’Institut culturel Avataq, le Musée dauphinois de Grenoble raconte l’épopée des Inuit du Nunavik, au Nord du Québec, dont l’ingéniosité perpétuelle a permis de s’adapter au climat, résister aux menaces du monde occidental et prendre en mains leur destinée. L’exposition rassemble une exceptionnelle collection de pièces archéologiques,d’objets de la culture matérielle et d’oeuvres d’art inuit (sculptures et arts graphiques) provenant des villages côtiers de la baie d’Hudson et d’Ungava. Photographies et films rares illustrent la vie communautaire d’hier comme celle d’aujourd’hui et révèlent la parole inuit, les fameux « chants de gorge » ou encore les musiques actuelles.

Un volet de l'exposition est dédié aux enjeux pour le futur des habitants (plus de la moitié de la population a moins de 20 ans) : les inuits face au changement climatique, quels chemins prendre en mode de vie pour le XXIème siècle, comment changer en restant soi-même ? L'OHMi-Nunavik a participé à cette exposition (F. Joliet & L. Chanteloup).

 Pour en savoir plus : http://www.musee-dauphinois.fr/

« Ceux du Sud ne savent pas  ce qui se passe dans les contrées du Nord  à la fin des arbres » 
in La vie dans le Nord,  Beatrice Deer, auteur autochtone,  2010.

Entrevue avec Esther Lévesque-APR BIOAQUA

Pascaline : Bonjour Esther, tu es membre de l'OHMI Nunavik et écologue. Peux-tu nous parler de ton métier ?

Capture EstherEsther : Je suis professeure d'écologie végétale à l'université du Québec, à Trois-Rivières. Je fais de la recherche dans l’Arctique depuis plus de 25 ans, j'étudie la végétation, avec toutes les interactions qu'il peut y avoir en écologie. Et depuis maintenant 10 ans, je m'implique dans des projets de suivi environnemental communautaire. J'ai toujours voulu faire un retour de mes travaux vers les gens du Nord, mais je ne voyais pas comment ma recherche théorique pouvait permettre un tel lien. Donc je me suis intéressée aux petits fruits, des plantes fort intéressantes que les gens utilisent beaucoup, ce qui nous a conduits à travailler avec les communautés et à croiser nos connaissances. Esther Lévesque sur l'île de Bylot (© L. Gosselin)

Pascaline : Comment as-tu réussi à mettre en place ce genre de suivi ?

Esther : Tout a commencé pendant l'année polaire internationale, en 2007-2008, lorsque l'on a voulu comprendre la variabilité des petits fruits, à travers l’Arctique canadien ! Ambitieux… et malgré l’aide de plusieurs collaborateurs, le roulement très élevé des enseignants dans le Nord rendait difficile un projet sur le long terme.

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Entrevue avec Didier Haillot - APR SEQINEQ

DHaillotPascaline : Bonjour Didier, tu es enseignant chercheur spécialisé dans l'énergétique. Peux-tu nous expliquer en quoi consiste ton métier ?

Didier : Je suis enseignant chercheur à l'ENSGTI, une école d'ingénieur publique qui fait partie de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour (UPPA), et je suis également rattaché au Laboratoire de Thermique Energétique et Procédés (LaTEP) pour tout ce qui concerne mes projets de recherche. Je travaille dans le domaine de l'énergétique, principalement sur l'énergie solaire et les questions de stockage thermique de l'énergie. Je partage donc mon temps entre l'enseignement, la recherche avec notamment l'encadrement de doctorants et les activités administratives.


Didier Haillot dans son laboratoire (©S.Molina)  

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