Dispositif

L’OHM-I appartient au Réseau des Observatoires Hommes-Milieux du CNRS. Dédiés à l’étude des interactions hommes-milieux dans le contexte de systèmes socio-écologiques déterminés, les OHM sont des outils au service des pratiques interdisciplinaires et des relations sciences-société. En février 2012, ils ont été désignés comme Laboratoire d’excellence (Labex) Logo des Investissements d'Avenir par le Ministère de la recherche et de l’enseignement supérieur, sous l’acronyme DRIIHM (Dispositif de Recherche Interdisciplinaire sur les Interactions Hommes-Milieux).

Concept

Un OHM, en tant qu’observatoire socio-environnemental à long termes, se consacre à l’étude d’un système socio-écologique (SES). La cohérence et le périmètre géographique du SES sont définis par un système d’interactions hommes-milieux structurant. Ce système intéresse particulièrement les OHM dès lors qu’il est exposé à un évènement majeur, d’origine anthropique, susceptible d’engendrer des déséquilibres inédits.

Les approches multi-scalaires, nécessaires à la compréhension des phénomènes ainsi observés jouent un rôle d’articulation entre les projets d’un OHM, entre les différents OHM du réseau et entre les OHM et d’autres dispositifs scientifiques. Cet objet de recherche est partagé par toutes les disciplines scientifiques pertinentes pour son étude, depuis les sciences de la nature jusqu’aux sciences de l’homme et de la société. Ce collectif de recherche se compose de laboratoires de recherche et de partenaires institutionnels locaux, régionaux ou nationaux.

Fonctionnement

Un OHM fonctionne comme un réseau de compétences, au sein duquel des échanges scientifiques sont organisés, des formations sont proposées et des rapprochements avec les décideurs publics sont facilitées. Les pratiques interdisciplinaires sont encouragées et, chaque année, un appel à propositions de recherche permet d’orienter les travaux et d’inviter les équipes scientifiques à s’investir dans le projet de l’observatoire.

Les connaissances produites donnent lieu à la mise en place d’un système d’information (métadonnées, SIG, bases de données), dont l’usage et les données sont partagés entre les acteurs de l’observatoire.